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Raphaël Lakafia
5 participants
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Raphaël Lakafia
https://twitter.com/UBBrugby/status/1689309895743471618?s=20
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« L'avenir, tu n'as pas à le prévoir, mais à le permettre » Saint-Exupéry
Scalp- Team modo
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Age : 57
Re: Raphaël Lakafia
Sympa cette vidéo ! Je découvre un tantinet ´le personnage ; ma foi de bonnes vibes !
le radis- Team modo
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Humeur : le radis noir ou blanc est d'or
Re: Raphaël Lakafia
le radis a écrit:Sympa cette vidéo ! Je découvre un tantinet ´le personnage ; ma foi de bonnes vibes !
Comme tu le disait, le club s'améliore en com ! et je suis d'accord avec toi, bon feeling avec Lakafia, il a l'air d'avoir bon esprit et de l'envie, ça devrait matcher avec l'UBB...
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« L'avenir, tu n'as pas à le prévoir, mais à le permettre » Saint-Exupéry
Scalp- Team modo
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Humeur : Positif avant tout
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Re: Raphaël Lakafia
https://www.sudouest.fr/sport/rugby/bordeaux-begles/union-bordeaux-begles-ubb-je-ne-suis-pas-en-train-de-faire-le-bilan-de-ma-carriere-dit-raphael-lakafia-16370964.php
Union Bordeaux-Bègles (UBB) : « Je ne suis pas en train de faire le bilan de ma carrière », dit Raphaël Lakafia
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Raphaël Lakafia : « Quand je me lève le matin ou quand je m’entraîne, je ne me dis pas : “Tu es joker Coupe du monde“. Je ne me prends pas la tête avec ça ». Crédit photo : Jean-Maurice Chacun/SUD OUEST
Par Propos recueillis par Yoan Leshauriès - y.leshauries@sudouest.fr
Engagé par l’UBB comme joker Coupe du monde, Raphaël Lakafia (34 ans) sent que la fin approche. Mais il ne ferme pas la porte à l’idée de prolonger le plaisir
Non prolongé par Toulon après six années sur la Rade, Raphaël Lakafia (34 ans) a été engagé par l’Union Bordeaux-Bègles en tant que joker Coupe du monde. S’il sent que la fin de carrière approche, l’ex-international français (4 sélections) assure qu’il a « toujours envie de donner » et que l’heure du bilan n’est pas encore venue. Entré en jeu sur le terrain du Racing (23-18) le week-end dernier, il honorera sa première titularisation avec le club girondin face à Castres ce samedi (17 heures).
À 34 ans, dans quel état d’esprit êtes-vous à l’approche de la fin de carrière ?
Plein de choses s’entremêlent, c’est bizarre comme sensation. J’arrive au bout, je sais que c’est quasiment fini, qu’il ne reste pas beaucoup de temps. À l’intérieur de moi-même, il y a de la fierté de ce que j’ai fait, il y a toujours l’envie de jouer… Je veux profiter de tout, de toutes les séances, du bon comme du moins bon car parfois, c’est très dur. C’est vraiment ça qui m’anime aujourd’hui. Je me rappelle au quotidien que c’est vraiment cool de faire ça et que dans ma vie d’après, je ne retrouverai peut-être jamais ça. J’ai toujours adoré ce sport, je savais que je voulais être pro depuis que je suis gamin et franchement, j’en ai profité. J’ai eu de la chance d’avoir fait tout ça et il en reste encore un peu. J’ai toujours envie de donner.
Y a-t-il des choses qui étaient devenues de l’ordre de la routine et sur lesquelles vous portez plus attention ?
À chaque fois que j’ai changé de club et de contexte, ça m’a toujours fait du bien. On découvre de nouvelles choses, on partage des moments avec des personnes différentes. C’est toujours quelque chose de bénéfique. J’ai la chance de pouvoir évoluer à l’UBB cette saison. Les mecs que je côtoie ici m’apportent dans tous les secteurs : les entraîneurs, les prépas physiques, le nutritionniste… Ce sont de petites expériences qui s’accumulent et qui me renforcent en tant que personne.
« J’avais confiance, je savais qu’il y aurait une opportunité. Je me tenais prêt »
Non prolongé à Toulon, vous vous êtes retrouvé sans club pendant quelques semaines. Comment l’avez-vous vécu ?
Je ne l’ai pas mal vécu. J’avais confiance, je savais qu’il y aurait une opportunité. Sincèrement, je n’ai jamais douté. Je me tenais prêt. Je ne dis pas que ça a été tout le temps facile, que ça a été très confortable parce que quand on a une femme et deux enfants en bas âges, c’est une organisation. Mais j’étais sûr qu’il y aurait une opportunité. Il faut être clair, je n’aurais pas accepté n’importe quoi, je ne serais pas allé n’importe où en mettant mon petit équilibre familial en danger.
Comment prenez-vous ce rôle de joker Coupe du monde ? N’est-ce pas ingrat ?
Franchement, je ne me prends pas la tête avec ça. Quand je me lève le matin ou quand je m’entraîne, je ne me dis pas : « Tu es joker Coupe du monde ». Je prépare le match du week-end normalement. Alors oui, on peut se dire que ce statut n’est pas très confortable mais je ne le vis pas comme une pression négative. Je suis là pour apporter quelque chose, j’essaie de faire au mieux. Pour le reste, on verra bien ce qui se passera.
On compte sur vous à l’UBB pour votre expérience en ce début de saison. Ce rôle auprès des plus jeunes, c’est quelque chose de naturel chez vous ? Ou vous vous faites violence ?
Il n’y a pas de magie dans le rugby ou le sport de haut niveau. Quand on est là depuis un moment, ce n’est pas notre rôle d’attraper un jeune et de lui dire : « Écoute, je vais te montrer, moi, je sais ». Pas du tout. Les jeunes vous voient évoluer, regardent votre manière de vous entraîner. Si on peut leur apporter quelque chose par ce biais-là, on est là pour ça. Pour moi, ce rôle de transmission passe plus par de l’exemplarité plutôt que d’expliquer des choses.
Malgré votre âge, vous vous retrouvez dans le rôle du petit nouveau et vous n’avez pas échappé aux chambrages de Nans Ducuing. Ça fait bizarre ?
Il y a eu un petit bizutage, ça m’a fait rigoler… Enfin non, pas trop (rires). Ça fait partie du job, on arrive dans un nouveau club, il faut s’intégrer. Qu’on soit jeune ou vieux, il n’y a pas de passe-droit. J’ai joué le jeu, c’était plutôt cool. Mais je n’en veux pas qu’à Nans, j’en veux aussi à Ugo Boniface. Je n’en dirai pas plus.
Le compte-à-rebours de la fin de carrière est-il lancé dans votre tête ?
Non. Me connaissant, je ne me vois pas me dire : « Ça y est, c’est terminé ». Se dire que chaque jour qui passe est un jour en moins, c’est horrible. Le jour où ça s’arrêtera, je n’aurais absolument aucun regret sur ma carrière. Je suis fier de mon parcours. Un jour, ça va forcément s’arrêter : peut-être bientôt, peut-être plus tard. Mais je ne me mets pas de pression.
Quelle est votre plus grande fierté ?
(Il réfléchit) Je ne retiens pas un souvenir en particulier mais plutôt ce que le rugby m’a apporté. Ce dont je suis le plus fier, c’est d’avoir réussi à faire cette carrière, d’avoir une jolie femme et de beaux enfants. Que mes parents soient venus me voir jouer à l’autre bout du monde, qu’ils m’aient vu porter le maillot de l’équipe de France. Je ne retiens pas un match en particulier. Ma carrière, on l’a tous vécue avec ma famille. Dans dix ans, on parlera toujours de ça.
« Ce sont plus les gens de l’extérieur qui me parlent d’arrêter que moi-même. C’est un peu bizarre »
Avez-vous peur du vide après le rugby ?
Pas du tout, parce que je compte rester dans le rugby. Je vais devoir trouver des choses pour me challenger et continuer à m’entraîner parce que c’est ce que j’ai toujours fait et c’est ce qui me fait avancer.
Est-ce plus facile de se dire qu’on termine avec quelques titres sur son CV ?
Moi, je n’ai pas dit que j’arrêtais, hein (rires).
On vous a proposé quelque chose après le contrat de joker Coupe du monde ?
On ne m’a rien laissé entendre. C’est juste que moi, je ne suis pas en train de faire le bilan de ma carrière. Ce sont plus les gens de l’extérieur qui me parlent d’arrêter que moi-même. C’est un peu bizarre. J’aurais le temps de réfléchir à tout ça une fois que j’aurais fini.
Vous avez en tête de poursuivre après ce contrat de joker à l’UBB, ou même la saison prochaine ?
Je ne sais pas, je ne sais pas (rires).
En quoi le Raphaël Lakafia qui est arrivé à Biarritz en 2009 et celui d’aujourd’hui sont-ils différents ?
J’ai quinze ans de plus. Forcément, j’ai plus d’expérience, je suis plus réfléchi. J’accorde moins d’importance à des choses extérieures. Quand on est plus jeune, on essaie de plaire un peu à tout le monde. Aujourd’hui, je suis juste concentré sur moi, ma petite famille, que tous ceux qui m’entourent soient heureux.
CV Raphaël Lakafia
Né le 28 octobre 1988 (34 ans) à Tours
Nationalité Français
Mensurations 1,91 m, 110 kg
Postes Troisième ligne centre ou aile
Clubs successifs Bordeaux-Bègles (depuis 2023, joker CDM), Toulon (2017-2022), Stade Français (2014-2017), Biarritz (2009-2013), Grenoble (2007-2009)
International 4 sélections avec le XV de France (2011-2016)
Palmarès Champion de France (2015), Challenge européen (2012, 2017)
Union Bordeaux-Bègles (UBB) : « Je ne suis pas en train de faire le bilan de ma carrière », dit Raphaël Lakafia
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Raphaël Lakafia : « Quand je me lève le matin ou quand je m’entraîne, je ne me dis pas : “Tu es joker Coupe du monde“. Je ne me prends pas la tête avec ça ». Crédit photo : Jean-Maurice Chacun/SUD OUEST
Par Propos recueillis par Yoan Leshauriès - y.leshauries@sudouest.fr
Engagé par l’UBB comme joker Coupe du monde, Raphaël Lakafia (34 ans) sent que la fin approche. Mais il ne ferme pas la porte à l’idée de prolonger le plaisir
Non prolongé par Toulon après six années sur la Rade, Raphaël Lakafia (34 ans) a été engagé par l’Union Bordeaux-Bègles en tant que joker Coupe du monde. S’il sent que la fin de carrière approche, l’ex-international français (4 sélections) assure qu’il a « toujours envie de donner » et que l’heure du bilan n’est pas encore venue. Entré en jeu sur le terrain du Racing (23-18) le week-end dernier, il honorera sa première titularisation avec le club girondin face à Castres ce samedi (17 heures).
À 34 ans, dans quel état d’esprit êtes-vous à l’approche de la fin de carrière ?
Plein de choses s’entremêlent, c’est bizarre comme sensation. J’arrive au bout, je sais que c’est quasiment fini, qu’il ne reste pas beaucoup de temps. À l’intérieur de moi-même, il y a de la fierté de ce que j’ai fait, il y a toujours l’envie de jouer… Je veux profiter de tout, de toutes les séances, du bon comme du moins bon car parfois, c’est très dur. C’est vraiment ça qui m’anime aujourd’hui. Je me rappelle au quotidien que c’est vraiment cool de faire ça et que dans ma vie d’après, je ne retrouverai peut-être jamais ça. J’ai toujours adoré ce sport, je savais que je voulais être pro depuis que je suis gamin et franchement, j’en ai profité. J’ai eu de la chance d’avoir fait tout ça et il en reste encore un peu. J’ai toujours envie de donner.
Y a-t-il des choses qui étaient devenues de l’ordre de la routine et sur lesquelles vous portez plus attention ?
À chaque fois que j’ai changé de club et de contexte, ça m’a toujours fait du bien. On découvre de nouvelles choses, on partage des moments avec des personnes différentes. C’est toujours quelque chose de bénéfique. J’ai la chance de pouvoir évoluer à l’UBB cette saison. Les mecs que je côtoie ici m’apportent dans tous les secteurs : les entraîneurs, les prépas physiques, le nutritionniste… Ce sont de petites expériences qui s’accumulent et qui me renforcent en tant que personne.
« J’avais confiance, je savais qu’il y aurait une opportunité. Je me tenais prêt »
Non prolongé à Toulon, vous vous êtes retrouvé sans club pendant quelques semaines. Comment l’avez-vous vécu ?
Je ne l’ai pas mal vécu. J’avais confiance, je savais qu’il y aurait une opportunité. Sincèrement, je n’ai jamais douté. Je me tenais prêt. Je ne dis pas que ça a été tout le temps facile, que ça a été très confortable parce que quand on a une femme et deux enfants en bas âges, c’est une organisation. Mais j’étais sûr qu’il y aurait une opportunité. Il faut être clair, je n’aurais pas accepté n’importe quoi, je ne serais pas allé n’importe où en mettant mon petit équilibre familial en danger.
Comment prenez-vous ce rôle de joker Coupe du monde ? N’est-ce pas ingrat ?
Franchement, je ne me prends pas la tête avec ça. Quand je me lève le matin ou quand je m’entraîne, je ne me dis pas : « Tu es joker Coupe du monde ». Je prépare le match du week-end normalement. Alors oui, on peut se dire que ce statut n’est pas très confortable mais je ne le vis pas comme une pression négative. Je suis là pour apporter quelque chose, j’essaie de faire au mieux. Pour le reste, on verra bien ce qui se passera.
On compte sur vous à l’UBB pour votre expérience en ce début de saison. Ce rôle auprès des plus jeunes, c’est quelque chose de naturel chez vous ? Ou vous vous faites violence ?
Il n’y a pas de magie dans le rugby ou le sport de haut niveau. Quand on est là depuis un moment, ce n’est pas notre rôle d’attraper un jeune et de lui dire : « Écoute, je vais te montrer, moi, je sais ». Pas du tout. Les jeunes vous voient évoluer, regardent votre manière de vous entraîner. Si on peut leur apporter quelque chose par ce biais-là, on est là pour ça. Pour moi, ce rôle de transmission passe plus par de l’exemplarité plutôt que d’expliquer des choses.
Malgré votre âge, vous vous retrouvez dans le rôle du petit nouveau et vous n’avez pas échappé aux chambrages de Nans Ducuing. Ça fait bizarre ?
Il y a eu un petit bizutage, ça m’a fait rigoler… Enfin non, pas trop (rires). Ça fait partie du job, on arrive dans un nouveau club, il faut s’intégrer. Qu’on soit jeune ou vieux, il n’y a pas de passe-droit. J’ai joué le jeu, c’était plutôt cool. Mais je n’en veux pas qu’à Nans, j’en veux aussi à Ugo Boniface. Je n’en dirai pas plus.
Le compte-à-rebours de la fin de carrière est-il lancé dans votre tête ?
Non. Me connaissant, je ne me vois pas me dire : « Ça y est, c’est terminé ». Se dire que chaque jour qui passe est un jour en moins, c’est horrible. Le jour où ça s’arrêtera, je n’aurais absolument aucun regret sur ma carrière. Je suis fier de mon parcours. Un jour, ça va forcément s’arrêter : peut-être bientôt, peut-être plus tard. Mais je ne me mets pas de pression.
Quelle est votre plus grande fierté ?
(Il réfléchit) Je ne retiens pas un souvenir en particulier mais plutôt ce que le rugby m’a apporté. Ce dont je suis le plus fier, c’est d’avoir réussi à faire cette carrière, d’avoir une jolie femme et de beaux enfants. Que mes parents soient venus me voir jouer à l’autre bout du monde, qu’ils m’aient vu porter le maillot de l’équipe de France. Je ne retiens pas un match en particulier. Ma carrière, on l’a tous vécue avec ma famille. Dans dix ans, on parlera toujours de ça.
« Ce sont plus les gens de l’extérieur qui me parlent d’arrêter que moi-même. C’est un peu bizarre »
Avez-vous peur du vide après le rugby ?
Pas du tout, parce que je compte rester dans le rugby. Je vais devoir trouver des choses pour me challenger et continuer à m’entraîner parce que c’est ce que j’ai toujours fait et c’est ce qui me fait avancer.
Est-ce plus facile de se dire qu’on termine avec quelques titres sur son CV ?
Moi, je n’ai pas dit que j’arrêtais, hein (rires).
On vous a proposé quelque chose après le contrat de joker Coupe du monde ?
On ne m’a rien laissé entendre. C’est juste que moi, je ne suis pas en train de faire le bilan de ma carrière. Ce sont plus les gens de l’extérieur qui me parlent d’arrêter que moi-même. C’est un peu bizarre. J’aurais le temps de réfléchir à tout ça une fois que j’aurais fini.
Vous avez en tête de poursuivre après ce contrat de joker à l’UBB, ou même la saison prochaine ?
Je ne sais pas, je ne sais pas (rires).
En quoi le Raphaël Lakafia qui est arrivé à Biarritz en 2009 et celui d’aujourd’hui sont-ils différents ?
J’ai quinze ans de plus. Forcément, j’ai plus d’expérience, je suis plus réfléchi. J’accorde moins d’importance à des choses extérieures. Quand on est plus jeune, on essaie de plaire un peu à tout le monde. Aujourd’hui, je suis juste concentré sur moi, ma petite famille, que tous ceux qui m’entourent soient heureux.
CV Raphaël Lakafia
Né le 28 octobre 1988 (34 ans) à Tours
Nationalité Français
Mensurations 1,91 m, 110 kg
Postes Troisième ligne centre ou aile
Clubs successifs Bordeaux-Bègles (depuis 2023, joker CDM), Toulon (2017-2022), Stade Français (2014-2017), Biarritz (2009-2013), Grenoble (2007-2009)
International 4 sélections avec le XV de France (2011-2016)
Palmarès Champion de France (2015), Challenge européen (2012, 2017)
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Re: Raphaël Lakafia
https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Raphael-lakafia-de-l-union-bordeaux-begles-j-arrete-avec-le-sourire/1428995
Raphaël Lakafia annonce la fin de sa carrière : « J'arrête avec le sourire »
À trente-cinq ans (il les a fêtés le 28 octobre), Raphaël Lakafia a décidé de mettre un terme à sa carrière. Joker « Coupe du monde » à l'Union Bordeaux-Bègles où il a disputé les trois premiers matches de la saison, le troisième-ligne (4 sélections) n'a pas souhaité voir plus loin. Il arrête avec le sentiment du devoir accompli.
Maxime Raulin
« Vous avez décidé de mettre un terme à votre carrière. Quel a été le cheminement vous conduisant à prendre cette décision ?
(Il cherche ses mots) Ce n'est pas une décision évidente. Tu es toujours en train de te dire que tu peux continuer, que tu peux faire une année de plus. Mais il faut s'écouter. La vraie question est : qu'est-ce que je vais aller chercher de plus en continuant ? J'ai beaucoup discuté avec mon papa. J'ai vécu beaucoup de choses. Est-ce que j'ai besoin d'en vivre encore ? Lors de mon dernier match à Chaban-Delmas face à Toulon avant la trêve Coupe du monde (22-17, le 3 septembre), le président Laurent Marti m'a remis un cadre avec un maillot. Il m'a félicité en me disant que j'avais disputé plus de 300 matches de Top 14.
En y réfléchissant bien, que j'en fasse 314 ou une dizaine de plus, qu'est-ce que ça va changer ? Il faut savoir arrêter au bon moment. Je n'ai pas envie d'arrêter sur une blessure ou en ne me reconnaissant plus sur le terrain. Donc je considère que j'arrête au bon moment. J'ai fait ce que j'avais à faire ! C'est dur car en tant que sportif de haut niveau, nous sommes conditionnés pour en faire toujours plus. C'est ce qui nous anime au quotidien. Mais je suis très en phase avec la décision d'arrêter. Mon dernier match, je savais que c'était le dernier. Je l'ai joué avec plaisir.
«On s'interroge toujours de savoir si on a fait les bons choix. Mais si je n'avais pas fait ces choix, est-ce que j'aurais été champion de France (en 2015 avec le Stade Français) ? Est-ce que j'aurais rencontré ma femme ? »
Après une saison compliquée à Toulon (seulement 7 titularisations), vous souhaitiez terminer sur une bonne note ?
Oui, je voulais terminer ma carrière avec le sourire. Je n'étais plus heureux à Toulon où j'ai vécu de belles années (2017 à 2023), ça n'efface rien. Donc je suis allé me chercher quelques matches en plus pour finir sur le terrain, avec la banane ! C'est le plus important. Je remercie le club de Bordeaux de m'en avoir donné l'opportunité. J'ai fini les armes à la main. Je suis content d'avoir fermé ce bouquin comme il faut, avec une belle fin.
Quand vous regardez dans le rétro, qu'est-ce que vous vous dites ?
On s'interroge toujours de savoir si on a fait les bons choix. Mais si je n'avais pas fait ces choix, est-ce que j'aurais été champion de France (en 2015 avec le Stade Français) ? Est-ce que j'aurais rencontré ma femme (Lesly Boitrelle, journaliste sportive) ? Donc je n'ai aucun regret. Je suis surtout très reconnaissant. Je suis également fier du chemin parcouru. Il n'y a pas grand-chose à jeter. Surtout quand tu viens d'un petit village en Touraine où le rugby n'est pas très développé. Ce n'est pas "dégueu" !
Quels sont les moments qui vous ont le plus marqué durant votre carrière ?
Je vais forcément évoquer ma convocation pour la Coupe du monde en 2011 alors que je n'avais jamais été sélectionné. Ç'a été une grosse surprise pour ma famille et moi. Mais aussi beaucoup de fierté. J'ai vécu une aventure exceptionnelle (il a disputé deux matches face au Japon, 47-21, et le Tonga, 14-19). Comme en 2015, quand j'ai été champion de France avec le Stade Français. Nous avons vécu une année incroyable, intense d'un point de vue rugbystique et humaine.
Nous étions une vraie bande de potes. Gonzalo (Quesada, le manager) et son staff avaient été très forts. Que ce soit les jeunes, les moins jeunes, les nouveaux, les anciens, ils avaient su nous guider et nous prouver qu'on avait tous une bonne raison de faire une grande saison. Enfin, même si la fin n'a pas été heureuse, Toulon reste un souvenir fort. J'y ai vécu de belles choses. Rejoindre le RCT a été mon plus gros challenge. J'aurais pu y aller avant, mais je ne me sentais pas prêt. Finalement, ce passage à Toulon est une belle réussite. Au-delà du rugby, j'y ai fondé ma famille. Mes deux enfants sont nés là-bas. Notre vie est ici d'ailleurs. Nous revenons vivre à Carqueiranne (Var).
« J'avoue qu'à une certaine époque, je me suis beaucoup pris la tête à cause de l'équipe de France. Ça me rongeait. Je ressentais beaucoup de frustration »
À l'inverse, le plus gros regret n'est-il pas de ne jamais avoir réussi à intégrer durablement l'équipe de France ?
J'ai été pris très jeune (22 ans) et je ne regrette rien. Après, j'ai été appelé plusieurs fois, mais je n'ai pas joué ou je me suis blessé. (Il souffle) J'avoue qu'à une certaine époque, je me suis beaucoup pris la tête à cause de l'équipe de France. Ça me rongeait. Je ressentais beaucoup de frustration.
Je savais que j'étais un meilleur joueur qu'en 2011 et pourtant, je n'étais pas pris ou je n'avais pas ma chance. Mais ce n'est pas une plaie qui est restée ouverte. J'ai su tourner la page. Je me suis fait une raison, aussi parce que je me régalais en club. Et surtout parce que j'avais eu l'honneur d'être déjà sélectionné. Il y a une énorme différence entre 0 et même 4 sélections. J'ai été international et j'ai disputé une Coupe du monde. C'est un rêve de gamin. Ce qui n'est pas donné à tout le monde.
Y a-t-il un joueur qui vous a plus marqué qu'un autre durant votre carrière ?
Je dirais mon grand frère, Pierre-Gilles (international à 7). Quand tu viens d'une région qui n'est pas trop rugby, il m'a finalement montré que tout était possible. À chaque passage important de ma carrière, il a toujours été là. Je pouvais me livrer sans filtre, il ne souhaitait que mon bien. Même lors de ma première année à Biarritz (2009) où je n'ai joué aucun match, il me disait en souriant : "Tu dois avoir confiance en toi, ça va le faire !". Je l'avais souvent avant les matches importants, sa parole me faisait du bien. J'aimais qu'il soit là pour les matches qui comptaient. Tu as toujours des choses à prouver à ton frère.
Pour la vie d'après, qu'est-ce qui est programmé ?
Je vais souffler un peu (il se marre), récupérer des petits bobos. J'ai aussi entamé un DE (diplôme d'État) pour devenir entraîneur. Je m'occupais par exemple des Gaudermen à l'UBB. Le rugby reste ma passion, j'ai envie de partager mon expérience et j'ai encore besoin d'adrénaline. Mais je veux prendre mon temps, mûrir ce projet et être sûr à 100 % de ce que je veux mettre en place. »
Raphaël Lakafia annonce la fin de sa carrière : « J'arrête avec le sourire »
À trente-cinq ans (il les a fêtés le 28 octobre), Raphaël Lakafia a décidé de mettre un terme à sa carrière. Joker « Coupe du monde » à l'Union Bordeaux-Bègles où il a disputé les trois premiers matches de la saison, le troisième-ligne (4 sélections) n'a pas souhaité voir plus loin. Il arrête avec le sentiment du devoir accompli.
Maxime Raulin
« Vous avez décidé de mettre un terme à votre carrière. Quel a été le cheminement vous conduisant à prendre cette décision ?
(Il cherche ses mots) Ce n'est pas une décision évidente. Tu es toujours en train de te dire que tu peux continuer, que tu peux faire une année de plus. Mais il faut s'écouter. La vraie question est : qu'est-ce que je vais aller chercher de plus en continuant ? J'ai beaucoup discuté avec mon papa. J'ai vécu beaucoup de choses. Est-ce que j'ai besoin d'en vivre encore ? Lors de mon dernier match à Chaban-Delmas face à Toulon avant la trêve Coupe du monde (22-17, le 3 septembre), le président Laurent Marti m'a remis un cadre avec un maillot. Il m'a félicité en me disant que j'avais disputé plus de 300 matches de Top 14.
En y réfléchissant bien, que j'en fasse 314 ou une dizaine de plus, qu'est-ce que ça va changer ? Il faut savoir arrêter au bon moment. Je n'ai pas envie d'arrêter sur une blessure ou en ne me reconnaissant plus sur le terrain. Donc je considère que j'arrête au bon moment. J'ai fait ce que j'avais à faire ! C'est dur car en tant que sportif de haut niveau, nous sommes conditionnés pour en faire toujours plus. C'est ce qui nous anime au quotidien. Mais je suis très en phase avec la décision d'arrêter. Mon dernier match, je savais que c'était le dernier. Je l'ai joué avec plaisir.
«On s'interroge toujours de savoir si on a fait les bons choix. Mais si je n'avais pas fait ces choix, est-ce que j'aurais été champion de France (en 2015 avec le Stade Français) ? Est-ce que j'aurais rencontré ma femme ? »
Après une saison compliquée à Toulon (seulement 7 titularisations), vous souhaitiez terminer sur une bonne note ?
Oui, je voulais terminer ma carrière avec le sourire. Je n'étais plus heureux à Toulon où j'ai vécu de belles années (2017 à 2023), ça n'efface rien. Donc je suis allé me chercher quelques matches en plus pour finir sur le terrain, avec la banane ! C'est le plus important. Je remercie le club de Bordeaux de m'en avoir donné l'opportunité. J'ai fini les armes à la main. Je suis content d'avoir fermé ce bouquin comme il faut, avec une belle fin.
Quand vous regardez dans le rétro, qu'est-ce que vous vous dites ?
On s'interroge toujours de savoir si on a fait les bons choix. Mais si je n'avais pas fait ces choix, est-ce que j'aurais été champion de France (en 2015 avec le Stade Français) ? Est-ce que j'aurais rencontré ma femme (Lesly Boitrelle, journaliste sportive) ? Donc je n'ai aucun regret. Je suis surtout très reconnaissant. Je suis également fier du chemin parcouru. Il n'y a pas grand-chose à jeter. Surtout quand tu viens d'un petit village en Touraine où le rugby n'est pas très développé. Ce n'est pas "dégueu" !
Quels sont les moments qui vous ont le plus marqué durant votre carrière ?
Je vais forcément évoquer ma convocation pour la Coupe du monde en 2011 alors que je n'avais jamais été sélectionné. Ç'a été une grosse surprise pour ma famille et moi. Mais aussi beaucoup de fierté. J'ai vécu une aventure exceptionnelle (il a disputé deux matches face au Japon, 47-21, et le Tonga, 14-19). Comme en 2015, quand j'ai été champion de France avec le Stade Français. Nous avons vécu une année incroyable, intense d'un point de vue rugbystique et humaine.
Nous étions une vraie bande de potes. Gonzalo (Quesada, le manager) et son staff avaient été très forts. Que ce soit les jeunes, les moins jeunes, les nouveaux, les anciens, ils avaient su nous guider et nous prouver qu'on avait tous une bonne raison de faire une grande saison. Enfin, même si la fin n'a pas été heureuse, Toulon reste un souvenir fort. J'y ai vécu de belles choses. Rejoindre le RCT a été mon plus gros challenge. J'aurais pu y aller avant, mais je ne me sentais pas prêt. Finalement, ce passage à Toulon est une belle réussite. Au-delà du rugby, j'y ai fondé ma famille. Mes deux enfants sont nés là-bas. Notre vie est ici d'ailleurs. Nous revenons vivre à Carqueiranne (Var).
« J'avoue qu'à une certaine époque, je me suis beaucoup pris la tête à cause de l'équipe de France. Ça me rongeait. Je ressentais beaucoup de frustration »
À l'inverse, le plus gros regret n'est-il pas de ne jamais avoir réussi à intégrer durablement l'équipe de France ?
J'ai été pris très jeune (22 ans) et je ne regrette rien. Après, j'ai été appelé plusieurs fois, mais je n'ai pas joué ou je me suis blessé. (Il souffle) J'avoue qu'à une certaine époque, je me suis beaucoup pris la tête à cause de l'équipe de France. Ça me rongeait. Je ressentais beaucoup de frustration.
Je savais que j'étais un meilleur joueur qu'en 2011 et pourtant, je n'étais pas pris ou je n'avais pas ma chance. Mais ce n'est pas une plaie qui est restée ouverte. J'ai su tourner la page. Je me suis fait une raison, aussi parce que je me régalais en club. Et surtout parce que j'avais eu l'honneur d'être déjà sélectionné. Il y a une énorme différence entre 0 et même 4 sélections. J'ai été international et j'ai disputé une Coupe du monde. C'est un rêve de gamin. Ce qui n'est pas donné à tout le monde.
Y a-t-il un joueur qui vous a plus marqué qu'un autre durant votre carrière ?
Je dirais mon grand frère, Pierre-Gilles (international à 7). Quand tu viens d'une région qui n'est pas trop rugby, il m'a finalement montré que tout était possible. À chaque passage important de ma carrière, il a toujours été là. Je pouvais me livrer sans filtre, il ne souhaitait que mon bien. Même lors de ma première année à Biarritz (2009) où je n'ai joué aucun match, il me disait en souriant : "Tu dois avoir confiance en toi, ça va le faire !". Je l'avais souvent avant les matches importants, sa parole me faisait du bien. J'aimais qu'il soit là pour les matches qui comptaient. Tu as toujours des choses à prouver à ton frère.
Pour la vie d'après, qu'est-ce qui est programmé ?
Je vais souffler un peu (il se marre), récupérer des petits bobos. J'ai aussi entamé un DE (diplôme d'État) pour devenir entraîneur. Je m'occupais par exemple des Gaudermen à l'UBB. Le rugby reste ma passion, j'ai envie de partager mon expérience et j'ai encore besoin d'adrénaline. Mais je veux prendre mon temps, mûrir ce projet et être sûr à 100 % de ce que je veux mettre en place. »
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Scalp- Team modo
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Re: Raphaël Lakafia
Je l’aurais bien vu finir la saison avec nous. Je pense qu’il aurait pu apporter.
Bonne continuation à lui
Bonne continuation à lui
grospaquet31- J'aime l'Union à la folie
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Re: Raphaël Lakafia
grospaquet31 a écrit:Je l’aurais bien vu finir la saison avec nous. Je pense qu’il aurait pu apporter.
Bonne continuation à lui
je pense qu'on a assez de troisièmes lignes, non ? et Petti l'Arlésien doit rentrer.
Dr. Gregory Bouse- J'aime l'Union à la folie
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Re: Raphaël Lakafia
en plus chaque fois qu'il a joué ça n'était pas ça
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